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Les guerres

La vie est ainsi faite ! De joies certes…mais également de peines, principalement dues aux deux guerres mondiales, en 14-18 puis en 39-45.
Elles ne sont pas sans rappeler celle qui nous préoccupe de nos jours, une guerre sanitaire que nous subissons sans savoir où elle nous mènera ni le temps nécessaire à l’endiguer !

Ce bref« devoir de mémoire » est consacré à tous les soldats qui ont versé leur sang, « tués à l’ennemi » selon la formule consacrée, sinon « disparus au combat » ou encore « décédés des suites de blessures de guerre », le plus souvent hospitalisés suite aux gaz inhalés dont ils ont été les victimes.

Des blessés reviendront au Pays, traînant leurs handicaps divers : paralysie ou amputation de membres, broncho-pneumonie, tuberculose, etc.
Certains reviendront saufs mais point « sains et saufs », tant leurs esprits tourmentés resteront marqués à jamais du lourd fardeau des atroces souvenirs ancrés en mémoire.
La « grande muette » n’a pas hésité à montrer des films de propagande tournés sur le front tandis que l’on sait aujourd’hui qu’il ne s’agissait alors que de reconstitutions de scènes de guerre, ne voulant mettre en péril les opérateurs qui n’auraient, autrement pu filmer qu’à 30 cm du sol, soumis à des mesures de précaution et de sécurité tant le danger était présent.
La presse écrite de propagande n’hésitait pas à encenser les chefs d’armées et leurs vaillants soldats…
On opérait de véritables censures sur les échanges de courriers entre les soldats du front et leurs familles, de sorte que les soldats ne soient jamais informés des rébellions de la part des civils contre cette « boucherie », sinon des atrocités de la guerre non divulguées aux familles de la part des soldats.

Tout cela ne vous rappelle-t-il pas tous ces mensonges éhontés actuels en rapport avec le port des masques dont on nous dit qu’il s’avère « inutile », pour mieux cacher en vérité l’absence de stock !
Mais également les « oublis » du nombre réel de morts suite au coronavirus, en omettant volontairement les victimes en EHPAD !…

Bien souvent la « désertion » courrait dans les têtes des permissionnaires, et ainsi éviter de repartir au front, bien vite rejetée devant les sanctions encourues – le soldat était fusillé, tout comme les insurgés -. Pourtant, l’Espagne toute proche attirait les convoitises, la tentation était bien grande !

Tout cela ne vous rappelle -t-il pas de nos jours les confinements non respectés par tous ceux qui n’hésitent pas à quitter la région parisienne pour descendre « s’abriter » dans le Sud de la France plus sain !

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